Instaurons des programmes afin d’éliminer
la pauvreté et de la violence faite aux femmes :
- une grande campagne d’éducation et de sensibilisation sur 10
ans, réalisée par les groupes féministes et financée par l’État,
pour éliminer la violence faite aux femmes ;
.
- l’accès, gratuit et sans délai, pour toutes les femmes
victimes de violence, a des ressources offrant de l’aide et des
activités de prévention, de sensibilisation et de défense des
droits ;
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- un meilleur soutien financier des maisons d’hébergement en
milieu autochtone pour les femmes victimes de violence ;
.
- l’accès à un financement de fonctionnement pour les groupes
de femmes des communautés culturelles et des minorités visibles afin
de répondre à leurs besoins et de favoriser leur participation à la
société québécoise ;
.
- un meilleur accès aux études pour toutes les femmes et
particulièrement pour les responsables de famille monoparentale et
les femmes " sans chèque ", l’accès universel pour les
Néo-Québécoises à des cours de français
accompagnés d’allocations décentes et l’accès à des services de
garde, sans aucune exclusion basée sur le statut d’immigration ou sur
les années de résidence au Québec ;
.
- la mise sur pied d’un grand chantier de logement social, soit 8
000 habitations à loyer modique (HLM), coopératives et organismes
sans but Iucratif (OSBL) d’habitation par année.
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Redistribuons la richesse afin d’améliorer
les conditions de vie des femmes :
- l’imposition fiscale progressive des entreprises et des
individu-e-s en tenant compte des principes de justice, d’équité
et de redistribution de la richesse ;
.
- un régime universel d’allocations familiales et une allocation
supplémentaire pour les familles pauvres en fonction des besoins
réels des enfants ; un barème plancher à
l’aide sociale en dessous
duquel aucune ponction, coupure, saisie ou pénalité ne puisse être
faite. Le montant du plancher doit être établi de façon à couvrir
les besoins essentiels (au minimum : logement, chauffage, électricité,
nourriture, médicaments, habillement) ;
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l’augmentation du salaire minimum pour permettre à une
personne travaillant 40 heures par semaine d’avoir un salaire annuel
se situant au-dessus du seuil de faible revenu établi pour une
personne seule ;
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une contribution gouvernementale au Régime des rentes du Québec
pour les femmes afin de reconnaître leur travail après de leurs
enfants.
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Éliminons la discrimination envers toutes
les femmes :
- l’élimination de la discrimination à l’égard des
lesbiennes dans les lois, règlements, politiques et services ;
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- l’application par le gouvernement de moyens concrets favorisant
un réel accès des femmes des communautés ethniques et culturelles,
des minorités visibles, des femmes autochtones et des femmes
handicapés au marché
du travail ;
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l’élimination de la discrimination et de la violence à l’égard
des travailleuses du sexe, notamment dans leurs rapports aux services
sociaux, judiciaires, policiers et de santé.
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Établissons des lois garantissant le
respect des droits des femmes :
- l’adoption d’une loi cadre visant l’élimination de la pauvreté ;
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- un amendement aux normes du travail afin d’accorder les mêmes
droits et conditions à toute personne salariée, quel que soit son
statut d’emploi (temps plein, temps partiel, occasionnel, sur appel,
etc.) ;
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- la protection des gardiennes et des aides familiales ("
domestiques " dans la loi) par toutes les lois du travail et l’enregistrement
obligatoire de l’employeur ; la révision de l’ensemble des lois
ayant trait à la violence faite aux femmes
et de la mise en application de ces lois afin d’assurer aux femmes le
respect de leur droit à l’égalité, la sécurité la dignité et la
protection de leur vie privée ;
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- la réduction du temps de parrainage de 10 à 3 ans pour toutes les femmes
immigrantes, sans aucune augmentation des exigences imposées au
parrain.
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