Soirée afghane, un énorme succès
Est-ce pour célébrer la fête des femmes? Est-ce par solidarité avec le peuple Afghan ? Est-ce par curiosité, pour voir qui elles étaient sous le voile? Pour toutes ces raisons?
De toute façon les résultats sont là, la Fête des femmes cuvée 2002 a remporté un énorme succès.
Autant à Saint-Hubert qu'à Valleyfield c'est dans des salles combles que se sont déroulées les soirées. On a même dû freiner la vente des billets, faute de places.
Il faut saluer les membres du Comité des femmes qui n'ont pas ménagé leurs efforts pour rendre les rencontres vivantes.
À leur arrivée, les participantes et participants pouvaient faire quelques emplettes à un mini bazar afghan. Après l'adresse de bienvenue, une femme afghane est venue parler de la vie en Afghanistan sous le régime des talibans. Le moins que l'on puisse dire, c'est que ce n'était pas tous les jours rose. Malgré tout, des mouvements de résistance ont été mis sur pied, comme des écoles clandestines pour les filles.
À côté de la conférencière trônait une burka, le costume imposé aux femmes par les fanatiques religieux. Plusieurs l'ont essayé et toutes l'ont trouvée particulièrement inconfortable.
Pour rester dans l'esprit de la soirée, le menu du souper était lui aussi typiquement afghan. Que ce soit les aushak (des raviolis avec garniture aux poireaux), le gabili pilau (riz aux carottes et agneau) ou le buraunée baun-jaun (aubergine frite au yogourt), tout était délicieux.
Ce fut une véritable découverte. Les cuisinières devaient s'attendre à cette réaction, car prévoyant les demandes de recettes, elles les avaient déjà écrites et mis à la disposition pour les convives.
Nous disons bravo aux membres du Comité des femmes pour avoir eu l'idée et ensuite pour avoir organisé une soirée si riche en enseignement.
Que nous réserve la rencontre de 2003 ?