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À la Commission scolaire Marie-Victorin

 

C’est à l’unanimité que l’Assemblée générale des enseignantes et des enseignants de la Commission scolaire Marie-Victorin a voté à l’unanimité un plan d’action comprenant, entre autres, une application stricte de la semaine de 32 heures, le boycott des activités entourant les conventions de gestion et des actions symboliques (s’habiller en noir, piquetage devant les établissements, etc.) les 17 et 31 janvier prochains.

 

« Nous indiquons clairement à nos patrons que nous refusons de porter la responsabilité de leur désengagement », a déclaré le vice-président Éric Gingras pour justifier ces moyens d’action.

 

 

Les membres expriment leur ras-le-bol

 

Les 350 membres présents ont exprimé leur profonde insatisfaction devant le refus obstiné de la Commission scolaire de négocier avec le Syndicat pour parvenir à une entente locale.

 

Par scrutin secret, ils ont décidé majoritairement, sur recommandation de leur Exécutif, que le moment n’était pas venu de recourir à une demi-journée de grève comme certains l’ont proposée. Cette proposition a néanmoins recueilli l’appui de 32 % des votants, ce qui en dit long sur le ras-le-bol du personnel enseignant de la Commission scolaire Marie-Victorin.

 

 

Trois élèves par muffin

 

Les enseignantes et les enseignants se rappellent qu’il y moins d’un an, soit le 31 janvier 2011, la direction de la Commission scolaire y allait de discours enflammés et remplis d’idéaux sur la persévérance scolaire.

 

« Depuis, leur action s’est résumée à trois mots : réorganisation, optimisation et réingénérie. Cela s’est traduit, pour les étudiants en cuisine à la Formation professionnelle, à travailler à trois sur le même muffin », d’affirmer Éric Gingras pour décrire, à partir d’un exemple, la petitesse du plan de compressions budgétaires de l’administration scolaire.

 

 

Journée d’indignation nationale

 

D’ici deux à trois ans, il est évident que tout le paysage scolaire va être chamboulé. Les commissions scolaires seront peut-être remplacées par des coops de service ou fusionnées.

 

« Pour ne pas que cette réforme de structures se fasse sur notre dos, il faut immédiatement se mettre en mouvement au plan national», d’ajouter Éric Gingras pour appuyer la proposition d’une action nationale qui sera acheminée par le Syndicat de Champlain au Conseil général de la CSQ qui aura lieu cette semaine.

 

Pour plus de détails sur le plan d'action, consultez l'Info-Marie Victorin

 

Pour les détails du plan d'action